Quelques changements récents en 2026 

La facture électronique devient progressivement la norme pour les entreprises

Une nouvelle étape dans le déploiement de la facturation électronique intervient en 2026. À compter du 1er septembre 2026, toutes les entreprises implantées en France et assujetties à la TVA devront être en mesure de réceptionner des factures électroniques, quels que soient leur taille, leur activité ou leur niveau de chiffre d’affaires. Les grandes entreprises et les ETI devront également transmettre leurs factures conformément au nouveau système dès cette échéance. Les PME et les microentreprises bénéficieront d’un délai supplémentaire puisque l’obligation d’émission les concernera à partir du 1er septembre 2027. Cette transformation touche plusieurs millions de professionnels et doit notamment simplifier la circulation des documents, automatiser une partie des opérations comptables et renforcer le suivi de la TVA. Les entreprises doivent donc progressivement vérifier la compatibilité de leurs logiciels, choisir les solutions adaptées et organiser leurs échanges avec les plateformes agréées prévues par le dispositif.

Le pass Sport change pour la saison 2026-2027

Le dispositif du pass Sport pour la saison 2026-2027 connaît plusieurs évolutions afin de faciliter l’accès des jeunes aux activités physiques. L’aide correspond à une réduction de 50 € directement appliquée au prix d’une inscription dans un club, une association ou une salle de sport participant au programme. Les enfants de 6 à 13 ans sont à nouveau intégrés au dispositif, qui peut plus largement bénéficier aux jeunes de 6 à 17 ans lorsque le quotient familial CAF ou MSA du foyer ne dépasse pas 699 €. L’accès reste également possible pour certains jeunes en situation de handicap ainsi que pour des étudiants boursiers jusqu’à 28 ans, sous réserve de respecter les conditions prévues. Environ 85 000 structures sportives participent au programme sur le territoire. Chaque bénéficiaire reçoit un code individuel permettant de déduire directement les 50 € du coût de son inscription, sans avoir à avancer cette partie de la dépense.

L’indemnité carburant de 100 € n’est pas renouvelée

Le chèque carburant de 100 € accordé à certains travailleurs utilisant régulièrement leur véhicule ne figure plus parmi les aides générales maintenues en 2026. Cette indemnité avait été instaurée afin d’atténuer temporairement le poids des dépenses de carburant pour les actifs aux revenus modestes qui dépendaient fortement de leur voiture pour leurs déplacements professionnels. Une personne parcourant 30 km par jour pendant 220 journées travaillées réalise ainsi environ 6 600 km par an uniquement pour se rendre au travail et en revenir. Avec une consommation moyenne de 6 litres aux 100 km, près de 400 litres de carburant sont nécessaires pour effectuer cette distance. L’aide de 100 € permettait donc de compenser une partie de cette dépense annuelle. Les politiques publiques privilégient désormais davantage les dispositifs liés à la transition énergétique et au développement de solutions de mobilité réduisant la dépendance aux carburants traditionnels.

L’information des familles devient plus encadrée dans le secteur funéraire

Les règles applicables aux professionnels du funéraire évoluent à la suite du décret n° 2026-770 et de l’arrêté du 13 août 2026. Une notice harmonisée doit permettre aux familles de mieux comprendre les prestations proposées avant de prendre une décision. Son contenu est encadré et ne peut notamment intégrer de publicité, de marque ou de logo. Le document doit également rester facilement accessible au public, notamment depuis l’extérieur des établissements concernés et sur leurs sites internet. Il distingue les prestations obligatoires dans tous les cas, celles qui peuvent être imposées en fonction de certaines circonstances et les services qui demeurent entièrement facultatifs. Ces dispositions concernent l’ensemble des professionnels du secteur, notamment les pompes funèbres Avignon, au même titre que les autres établissements funéraires exerçant en France. La notice rappelle également plusieurs droits accordés aux familles, comme l’obtention gratuite d’un devis, la recherche sans frais d’un éventuel contrat obsèques ou encore la possibilité de saisir un médiateur en cas de litige. Ce nouveau cadre vise ainsi à rendre les prestations et leurs tarifs plus transparents afin de permettre aux familles de disposer d’informations précises avant de prendre une décision.

Les durées des arrêts de travail font l’objet d’un suivi renforcé Les règles entourant la prescription des arrêts maladie évoluent également en 2026. Une première prescription peut désormais être limitée à une durée de 1 mois, tandis qu’un renouvellement peut couvrir jusqu’à 2 mois, sauf lorsqu’une situation médicale particulière justifie une période différente. Cette mesure intervient dans un contexte où les indemnités journalières versées par l’Assurance Maladie représentent plusieurs milliards d’euros chaque année. Une absence de 31 jours correspond déjà à plus de quatre semaines sans activité professionnelle et une interruption de 62 jours représente environ deux mois. Le nouveau cadre vise ainsi à favoriser une réévaluation plus régulière de l’état de santé et de la capacité du patient à reprendre son activité. Le médecin conserve néanmoins la possibilité d’adapter la durée de l’arrêt lorsque la situation clinique nécessite une prise en charge différente.